On accuse Dieu pour tout. Partie 2/2

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(Edited)

Venant de la suite de la première partie On accuse Dieu pour tout. Partie 1/2

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Après, que les paroles dites du Saint Esprit, la femme asiatique, il s'en alla du jardin et sorti voir Jésus qui travaillait dans son atelier de menuiser. Et, Jésus lui aperçoit et lui demande ; "alors... Tu as décidé de rester ?"
Le père répond ; "je réfléchi."
Jésus lui dit avec un sourire ; "femme asiatique peut-être persuasive, ein..."
Le père réplique ; "je voudrai être assez malin pour comprendre un seul mot de ce qu'elle dit."
Jésus rigole et lui demande ; "si tu veux marcher un peu, y a quelque chose que je voudrai que tu y voies de l'autre côté du lac, si tu veux venir avec moi ? Je dois ranger mon atelier, je te retrouve sur la rive. Si tu veux tu peux prendre ma barque, y a ma canne à pêche dedans. C'est peut-être ton jour de chance."
Et, le père pris la barque seul et rama, sans attendre Jésus. Afin, d'aller de l'autre côté du lac, comme Jésus lui a préconisé d'aller voir. Puis au beau milieux du lac, il se reposa et pensa à nouveau profond de lui même. Il entendit une voix de sa fille à nouveau, comme dans son rêve quand il a dormi. "Papa !" Et, cela à plusieurs reprise et ainsi le père cherche partout d'où cela vient cette appel de sa fille. Soudainement la barque commença a recevoir des coups, comme si il y avait un gros poisson qui lui fonçait dessus. Il se pencha vers l'eau pour aller voir ce que sait, avec toute une frayeur en lui. Et, il voit soudainement sa fille dans l'eau toute apeurée. Le père mi sa main dans l'eau pour espérer de récupérer sa fille qu'il voit en image et ressort sa main rempli de noirceur qui englobe sa main, comme une mare de pétrole noyé dans l'eau. Peu à peu cette mare s'agrandit sous sa barque et soudainement le bateau commença à se briser, faisant des trous. Et, le bateau prend l'eau. Il panique de peur de couler et ne comprend de ce qui lui arrive.
Jésus apparait les pieds sur l'eau et lui dit ; "pas de panique ! Je suis là, regarde moi."
Le père tout paniqué dit ; "mais qu'est-ce que je t'ai fait ?"
Jésus répond ; "je ne suis pour rien."
Le père lui dit ; "c'est toi qui me fait traverser."
Jésus lui dit ; "c'est en toi que cela arrive. Respire profondément et écoute la leçon de ma voix. Ne regarde pas vers le bas ! Mais, vers moi !"
Le père encore paniqué et encore regarde vers le bas, où l'eau passe par les trous. Et voit des images d'enterrement de sa fille. Et, Jésus réplique à nouveau ; "ne pense pas à ta douleur, regarde moi ! Ne pense pas au passé, regarde moi !"
Le père commence à lui regarder et commence à se calmer.
Jésus réplique à nouveau ; "tu n'as pas à t'inquiéter, regarde moi ! Ais confiance, il ne peut rien t'arriver. Reste calme, regarde moi ! Respire, je suis là avec toi."
A l'instant où le père commençait à prendre confiance, tout la noirceur dans l'eau disparait et la barque devient intacte, sans trou. Toute l'apaisement revient. Et, Jésus s'en approcha en marchant sur l'eau et lui demande de venir avec lui. Le père tout étonné il n'y croit, qu'il ne pourra pas marcher sur l'eau comme Jésus. Jésus lui répond qu'Il ne plaisante pas et qu'Il insiste. Il lui dit ; "tu peux faire comme moi." (En lui tenant la main pour l'inviter à sortir de la barque).
Le père toujours en doute il dit ; "je vais couler."
Jésus répond à nouveau ; "non. Tu te représente un avenir sans moi. Cette avenir n'existe pas. Je t'ai promis de ne jamais t'abandonner. Je suis là. Aller, vient avec moi."
Et, le père pour finir cède et accorde à Jésus de marcher avec lui sur l'eau. Le père commença à mettre le premier pied et en suite le deuxième et avec une peur d'équilibre, de sensation forte et se sentant aussi bizarre de pouvoir marcher sur l'eau, il s'accroche alors dans les bras de Jésus à premier temps. Et, Jésus l'accompagne avec apaisement et assurance des premiers pas sur l'eau du père.
Pendant leur marche, Jésus lui montre les poissons sous l'eau. Il lui fait montrer le gros poisson qui passe, parmi pleins de petits bébés poissons. Et, Jésus dit ; "il doit faire au moins 60 cm, cela fait des semaines que j'essaie de le pêcher."
Le père demande alors avec étonnement ; "pourquoi alors tu n'essaies pas de lui faire mordre au crochet ?" (Pensant que Jésus n'a pas besoin d'attendre, qu'Il a le pouvoir de décider que le poisson soit prise au piège rapidement).
Jésus, rigole et lui dit ; "Ce ne serait pas très drôle." (En lui faisant comprendre qu'il y a pas de suspense et aussi imaginer qu'Il laisse libre choix de toute créature).
Et, tout deux finisse de traverser à pied le lac, arrivant de l'autre côté comme prévu.
Le père dit à Jésus ; "tu sais, tu ressembles pas beaucoup à tout ces religieux qui m'ont enseigné."
Jésus répond ; "la religion demande beaucoup de travail. Ce n'est pas ce que je demande, je veux des amis. Une famille, des choses à partager."
Le père lui demande alors ; "pourquoi ne pas suivre les préceptes, comme travailler et être un bon chrétien ?"
Jésus lui répond ; "si tu réfléchis bien, je ne suis pas ce qu'on peut appeler un chrétien. Pas vrai ?"
Le père réfléchi et dit ; "non, tu as raison"
Jésus lui dit aussi tôt ; "ce n'est pas ça l'important. Je rêve l'humanité changer en amour de Papa." (Faisant référence à Dieu le Père). "Qu'ils se sentent vraiment aimé enfin."
Le père réplique ; "je crois que je n'ai jamais ressenti ça."
Jésus lui dit avec un sourire ; "tu veux que je te montre ? Tu n'as qu'à te rechaussé" (Car le père avait enlevé ses chaussures pour avoir marché sur l'eau).
Puis, tout deux s'en va dans la forêt. Au bout d'un moment, Jésus s'arrête et lui dit ; "continue sur ce sentier et continue de marcher tout droit. Je ne peux pas venir avec toi. Toi seul tu peux passer sur ce sentier."
Le père réplique ; "tu m'as dit que tu m'abandonnera pas."
Jésus répond ; "je n'ai pas l'intention, ais confiance, n'oublie pas ce qu'on t'a enseigné. Quand tu reviendras, tu me retrouveras ici."
Le père de manière inquiet prend la décision de prendre confiance et marcher sur ce sentier seul. Pendant sa marche il perçoit un mur et se retrouve dans un cul sac, par expression. Sans pouvoir aller plus loin. Il prend confiance et se dit de continuer de marcher, se rappelant ce que Jésus a dit. Et penche son bras devant et traverse sa main à travers le mur, comme si le mur était une illusion. Ainsi, il passa de l'autre côté du mur. Tout est sombre et se demande si y a quelqu'un...
Il continue de marcher et perçoit une femme assise sur un trône. Et, le père s'en excuse de s'inviter lui même. Et, demande ; "vous êtes ?"
La femme assise sur le trône lui répond ; "la Sagesse. Est-ce que tu comprends pourquoi tu es là ?"
Le père répond négativement, qu'il ne sait pas.
La Sagesse lui dit ; "ce sera une journée très importante, il y aura des grandes conséquences. Tu es là pour ton jugement."
Le père tout étonné et dit ; "mon jugement ? On m'a dit que j'étais pas mort."
La Sagesse lui répond ; "c'est vrai. Tu ne crois pas que Dieu est bon ?"
Le père répond ; "ma fille est son enfant."
La Sagesse lui répond ; "bien-sûr."
Le père répond ; "alors non, je ne crois pas que Dieu est bon avec tous ses enfants." (Ayant donc du favoritisme).
La Sagesse lui dit ; "si c'est ce que tu crois, alors vient et assied toi." (Elle se leva de son trône et lui indiqua de s'assoir à sa place).
Le père refuse et lui dit ; "tu n'as qu'à me juger depuis là bas." (Depuis sur le trône).
La Sagesse lui réplique ; "te juger ? Tu as des aveux à faire ?"
Le père lui dit alors ; "tu sais ce que j'ai fait."
Et, la Sagesse lui répond ; "oui. Mais, ce n'est pas toi qui est jugé. Aujourd'hui c'est toi le juge."
Le père tout tout surprise et demande ; *"quoi ?"
La Sagesse lui dit ; "pourquoi tu es surpris ? Tu as passé toute ta vie à juger tout le monde. Leurs actions, leurs motivations, comme si elles étaient connues. Tu juge les gens à leur couleur de leur peau. Leur vêtement. Leur façon de parler. Pour ce qui est de juger, on peu dire que tu es un expert chevronné. Viens t'assoir !"
Le père accepte et s'assoit sur le trône et demanda ; "je suis sensé de juger qui ?"
La Sagesse répond ; "tu as bien quelques jugement à faire à des personnes de ce monde. Commençons par les égoïstes. Les personnes cupide, celle qui font du mal aux autres. Les meurtriers, les vendeurs de drogues. Les terroristes. A condamner ?"
Le père répond ; "oui."
La Sagesse continue et demande ; "de même de ceux des hommes qui battent leur femme ou des pères qui battent leur propre enfants pour abréger leur souffrances ?"
Le père commença à voir des images de son passé de son propre père qui battait sa mère. Et, il demande "d'arrêter, que ça suffit." Aussi tôt la Sagesse continue et demande ; "se sont des hommes à punir ?"
Le père répond à nouveau "oui." La Sagesse lui fait voir l'image de lui quand il était enfant et demanda ; "cette enfant aussi ?"
Le père répond ; "ce n'est qu'un enfant."
La Sagesse lui répond ; "pourtant tu as condamné cette enfant. Ton père voilà qui sait. Que faire de ce prédateur de cette fillette ?" (Parlant pour le tueur de sa fille qui lui a enlevé en lui faisant voir l'image de sa fille et du prédateur).
La Sagesse lui dit après ; "cette homme tu l'as condamné ?"
Le père répond ; "je veux qu'il brûle en enfer !"
La Sagesse lui demande ; "et, que fais-tu de son père qu'il lui a tellement tourmenté, qu'il lui a fait un monstre ?"
Le père répond ; "qu'il brûle en enfer aussi !"
La Sagesse lui dit ; "c'est ta seule réponse ? La transmission de la déchirure ne remonte t'elle pas depuis Adam des premiers des hommes ? Et, que penser de Dieu ? C'est Lui qui est en faute. Il est à l'origine de toute l'histoire. Et, pire encore Il en connaissait le terme."
Le père réplique et lui dit ; "vous voulez que je vous le dises ? Et, bien oui Dieu est responsable !"
La Sagesse alors lui dit ; "si il est aussi facile de condamner Dieu, tu devras faire un choix entres tes enfants. L'un passera à l'éternité au ciel et l'autre en enfer." (Car, le père a encore 2 autres enfants vivant).
Le père répond ; "je ne peux pas faire ça !"
La Sagesse répond ; "en faire quoi ? Je te demande de faire un choix, comme imaginer ce que Dieu en fait. Alors, pour qui l'enfer ? Voici ta 2e fille, elle te rejette, tu es arrivé à dire qu'elle ne t'aime plus. Ou, alors tu envois ton fils, il peut être désobéissant, il sort en cachète, il ment sur ce qu'il fait. Tu l'ignorais. Alors, ta 2e fille ou ton fils ? Fait ton choix !"
Le père se lève du trône et dit qu'il ne peut pas faire ça et qu'il demande d'arrêter de jouer. Mais, la Sagesse lui insiste qu'il est obligé de choisir, qu'il n'a pas le choix.
Le père insiste encore et dit ; "vous n'avez pas le droit, c'est beaucoup trop dur. Je choisi moi ! Sacrifiez moi à leur place ! Laissez les, j'irai à leur place en enfer." (Il répéta cela 3 fois avec insistance dans le seul but de sauver ses enfants et se rappel de l'histoire de Jésus qui s'est sacrifié pour le monde).
La Sagesse lui dit ; "tu as que de la sagesse et de l'amour pour tes enfants. Tu es prêt à tout sacrifier pour eux. Tu sais ce que Dieu le Père ressens."
Le père fait un soupire et comprends le parabole. Puis demanda ; "ce que je ne comprends pas, Il aime ma fille et Il laisse des pareilles horreurs atroce. Elle était innocente. La laisser se faire tuer pour me punir ? Se serait injuste. Elle n'a rien mérité cela. Ainsi, que ma femme et mes enfants non plus."
La Sagesse lui demande ; "c'est comme ça que tu perçois ton Dieu ? Je comprends que tu te noies dans cette peine immense. Dieu est tout autre, ce n'était pas l'oeuvre de Dieu. Il souffre de beaucoup de chose qu'Il ne peut empêcher. Ce qui est arrivé à ta fille, n'était l'oeuvre que du mal. Et, nul dans ton monde est à l'abris. C'est donc une promesse de vie sans douleur que tu veux ? Cela n'existe pas. Temps qu'il y a une seule conscience dans cette univers qui refusera de suivre Dieu, le mal trouvera son chemin."
Le père dit ; "mais, il devrait en avoir une meilleure issu ?"
La Sagesse répond ; "il y en a une, mais pour la trouver il faut avoir de la confiance."
Le père s'assoit par terre avec la Sagesse et dit ; "je ne veux plus être le juge des personnes."
Un peu après, il voit l'image de sa fille défunte jouer dans une prairie au paradis, pour la voir une dernière fois joyeuse et vivante. Il comprend que sa fille va bien et qu'il ne faut plus craindre. Puis, s'en alla et rejoins Jésus qui l'attendait au bord de la plage. Le père veut rejoindre la mère de l'autre côté du lac et s'aperçoit qu'il ne peut pas marcher sur l'eau.
Jésus le voit tout étonné et lui dit ; "tu ne penses pas que ça marcherait mieux si on va ensemble tous les deux ?"
Et, commença ensemble à courir à travers le lac pour rejoindre de l'autre côté.
Le père rejoint la mère et dit ; "Papa, (Dieu le Père) je m'en veux d'être été si dur. Je suis désolé"
La mère répond ; Aucune importance, cela est du passé. On peut peut-être avancer et laisser cela de côté. Tu comprends maintenant ? Je suis capable de susciter des merveilles à partir des pires tragédies. Cela ne signifie pas que j'orchestre des tragédies."
Le père lui demande ; "après tout ce que j'ai dit sur toi, tu persistes toujours à me sauver ?"
La mère répond ; "c'est ça l'amour."
Durant la soirée pour la fête, c'était qu'il revoit son père qu'il avait condamné de ses violences. En revoyant son père au paradis, il a comprit que son père a été sauvé en dépourvu de ce qu'il a fait.

Plus tard il se retrouve dans un autre lieux où il se réveilla et voit Dieu le Père à un homme et non plus une mère. Et l'homme dit ; "c'est un père que tu as besoin pour ce qu'on va faire aujourd'hui." (Car, c'est aujourd'hui qu'il va embaumer sa fille, l'enrouler en suite d'un tissus et préparer à l'enterrement. Afin, qu'il puisse faire son deuil).
Et, un moment donné l'homme Dieu le Père s'assoit au cours du chemin et lui fait comprendre que ce qu'il va faire est le moment le plus difficile. Le père lui demande ; "tu me demande de pardonner à ce type ? Il a tué ma fille ! Je veux qu'il souffre ! Je veux lui faire souffrir autant que j'ai souffert !"
L'homme Dieu le Père lui dit ; "je sais ce que tu veux. Mais, lui aussi est mon fils. Je veux pour lui que la rédemption."
Le père réplique à nouveau ; "il devrait brûler en enfer !"
L'homme Dieu le Père lui réplique ; "te voilà donc, à nouveau dans le rôle de juge. Personne s'en sort si facilement comme de rien. Tout acte à des conséquences de souffrances durant la vie. Ce qu'il a fait était horrible, il n'est pas question de chercher des excuses. Je te demande de faire confiance en moi, pour faire le bien. Et, savoir ce qui est mieux. Lui pardonner ne veut pas dire de rentrer en relation avec lui. Il s'agit de simplement de laisser les choses douloureuse s'en aller. La peine que tu ressens est une chose qui te dévore, te prive de toute joie et diminue tes capacités à aimer."
Le père réplique ; "c'est trop dur !"
L'homme Dieu le Père répond ; "ce qui t'empêche d'avancer, c'est que tu ne veux pas lui pardonner."
Aussi tôt le père s'effondre assis parterre et songe...
L'homme Dieu le père lui dit ; "personne ne te demande d'arriver tout seul, je suis là avec toi. Tu n'as qu'à le dire à voix haute << je te pardonne >> et cela il te faudra le dire 1000 fois, avant que tu commences à aller mieux."
Et ainsi, le père se réveilla de son comma et se rend compte qu'il a rencontré Dieu et avait reçu le message. Le père commença a pardonner en le disant de sa propre bouche et le répète ainsi petit à petit.

Voici pour la fin, une image où le symbole de l'arbre qui a poussé sur le trou et les larmes du père ont servi à fleurir le jardin...

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Ce texte, cette histoire est pleins de petits paraboles qui pourront vous faire parler ou pas. De pourquoi, on accuse Dieu sans que cela soit sa faute. Ainsi, c'est en pardonnant qu'on comprend mieux. Il faut du temps pour toute chose, sur telle fréquence de la douleur.
Cette histoire me parle personnellement, mais je l'ai ressorti pour toucher toute personne qui souhaite des réponses. La bible les évangiles en donnes beaucoup de réponses. Je vous invite à réfléchir et à vous demander ce qui est à pardonner dans votre chemin.
Que la gloire revient au Seigneur, car c'est à Lui qui appartient la joie, la sagesse et la puissance de sauver.
Soyez en paix.



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